Pourquoi mon chien me lèche ? La réponse en une carteChat qui miaule la nuit : les 5 causes, dans l'ordreVermifuge du chaton : à quel âge, à quelle fréquenceLe lapin nain vit 10 ans, pas 3Un poisson rouge n'a rien à faire dans un bocalCombien coûte un chien par an, vraimentPourquoi mon chien me lèche ? La réponse en une carteChat qui miaule la nuit : les 5 causes, dans l'ordreVermifuge du chaton : à quel âge, à quelle fréquenceLe lapin nain vit 10 ans, pas 3Un poisson rouge n'a rien à faire dans un bocalCombien coûte un chien par an, vraiment
Le carnet du chiot et du chaton gratuit

Déménager avec son chat : le bail, l’état des lieux et les voisins

Portrait d'Antoine SelgarPar Antoine Selgar
Mis à jour le 15 octobre 2026 · 4 min de lecture

Un chat vit son territoire comme une extension de lui-même. Le changer d’appartement, c’est lui retirer d’un coup ses odeurs, ses cachettes et ses habitudes, et beaucoup de propriétaires de félins redoutent ce moment plus que les cartons eux-mêmes. Quand le nouveau logement est une location, une autre inquiétude s’ajoute : le bailleur peut-il refuser l’animal, et que se passe-t-il le jour où l’on rend les clés ?

Préparer le trajet et les premiers jours

La veille du départ, installer le chat dans une pièce déjà vidée, avec sa litière, son eau et sa caisse de transport ouverte, lui évite d’assister au démontage de son univers. Le jour J, il voyage en dernier, une fois les meubles partis, dans une caisse rigide couverte d’un tissu qui porte l’odeur de la maison. Mieux vaut ne pas lui donner de repas copieux dans les heures qui précèdent la route, surtout s’il supporte mal la voiture.

À l’arrivée, le réflexe consiste à lui réserver une seule pièce calme pendant quelques jours, avec ses affaires habituelles, plutôt que de le lâcher dans un appartement inconnu. Il explorera le reste à son rythme. Pour un chat qui sortait, comptez au moins deux ou trois semaines d’intérieur strict avant la première sortie, le temps qu’il fixe ses nouveaux repères. Pensez aussi à mettre à jour l’adresse liée à sa puce d’identification : un chat qui fugue dans un quartier inconnu est retrouvé bien plus vite quand les coordonnées sont justes.

Ce que le bail peut dire, et ce qu’il ne peut pas imposer

Beaucoup de locataires découvrent dans une annonce la mention « animaux non acceptés » et renoncent sans chercher plus loin. Pour une location vide ou meublée qui sert de résidence principale, ce type de clause a pourtant une portée très limitée. Le locataire peut détenir un animal de compagnie, à condition de ne pas causer de troubles au voisinage et de ne pas abîmer le logement. La seule interdiction que le propriétaire peut glisser dans le contrat vise les chiens d’attaque. La fiche officielle consacrée aux animaux dans un logement loué distingue d’ailleurs ce cas de celui de la location saisonnière, où le bailleur garde la main et peut refuser tout animal. Avant de signer pour un meublé de tourisme en attendant de trouver mieux, il faut donc vérifier les conditions affichées.

L’état des lieux, moment où tout se joue

Un chat qui fait ses griffes sur une moquette ou un papier peint laisse des traces que le bailleur pourra retenir sur le dépôt de garantie. À l’entrée, prenez le temps de photographier chaque mur et chaque sol, et faites noter les défauts déjà présents : une plinthe rayée par l’occupant précédent ne doit pas vous être imputée trois ans plus tard. Pendant la location, un griffoir placé dès le premier soir près de l’endroit où le chat aime s’étirer détourne la plupart des dégâts.

À la sortie, la différence entre usure normale et dégradation fait souvent débat. Une moquette fanée par le soleil relève de la vétusté, des lambeaux arrachés au pied d’une porte non. Pour savoir précisément ce qui peut être facturé, et comment contester une retenue jugée abusive, ce point détaillé sur les droits du locataire qui a un animal répond aux questions les plus courantes, qu’il s’agisse d’un chat, d’un chien ou d’un petit rongeur.

Bien s’entendre avec le voisinage dès l’arrivée

La loi protège le droit d’avoir un chat, pas les nuisances qu’il peut provoquer. Une litière mal entretenue dont l’odeur gagne la cage d’escalier, des miaulements nocturnes pendant les premières nuits, un chat qui s’invite sur le balcon d’à côté : ce sont ces petits frottements qui finissent en courrier au syndic. Se présenter aux voisins de palier en arrivant, prévenir que l’animal risque d’être un peu bruyant le temps de s’adapter, désamorce bien des tensions.

Pour un chat qui a l’habitude de sortir, un balcon sécurisé par un filet discret reste un bon compromis en appartement, à condition d’avoir l’accord de la copropriété si l’installation modifie l’aspect de la façade. Au bout de quelques semaines, la plupart des chats retrouvent leur sommeil, leur appétit et leurs rituels. Le nouveau logement devient alors simplement chez eux, et le déménagement n’est plus qu’un souvenir pour toute la famille.


Partagez cet article maintenant !


Réagissez à cet article

1×

Le bulletin de la table

Une carte par semaine, le dimanche

La question qu'on nous a le plus posée dans la semaine, et sa réponse. Chien, chat, ou l'un des autres. Court, sans publicité, désinscription en un clic.

Zéro spam, désinscription en un clic.

Partagez votre réaction